[n° ou bulletin] est un bulletin de
| Titre : |
N°51(2026 : printemps) - (2026-03-01) |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Année de publication : |
2026 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Ségrégation en éducation -- États-Unis -- 20e siècle -- Photographie
|
| Index. décimale : |
741.5 Bandes dessinées |
| Résumé : |
Edito :
"Ce serait comme une deuxième peau, dont on changerait à volonté, selon les moments, les envies. Un soi de rechange qui attendrait son tour d’être enfilé, comme neuf, tout propre, repassé et reposé. Un cintre à l’épaule et la vie devant soi. C’est le doux rêve que nous propose Silki en couverture de ce numéro. C’est aussi une utopie après laquelle on court au quotidien, pris dans le tourbillon d’une époque qui semble ne jamais vouloir cesser d’accélérer, et dans le piège d’injonctions auxquelles on peine à échapper. Aux États-Unis, un médicament d’abord destiné aux diabétiques, puis aux malades d’obésité, fait désormais fureur auprès d’une foule de personnes en bonne santé mais avides de perdre leurs quelques kilos « en trop ». Une mode qui menace maintenant de déferler sur la France. L’obsession du corps en mène d’autres à une souffrance qui peine à se faire un nom : la bigorexie est la maladie dont sont atteints les accros au sport. Entretenir sa forme ou sculpter son corps, d’accord, mais jusqu’où ? Quand le plaisir disparaît et que les heures d’entraînement deviennent un fardeau, les symptômes ressemblent en tout point à ceux d’autres addictions. À défaut de pouvoir changer de peau, le but peut être de simplement se sentir un peu mieux dans celle que l’on a. De nombreuses victimes de crimes et délits partagent, une fois la sentence rendue, le même désarroi face au jour d’après. La justice restaurative leur propose un échange au long cours avec des condamnés, pour nouer un dialogue entre deux parties qu’un procès oppose et confronte sans chercher à les faire mieux se comprendre. Pas encore de nouvelle peau, mais peut-être, au bout du chemin, un nouveau départ." |
| Note de contenu : |
Sommaire :
L'autre esclavage: engagisme
Ozempic : à plein régime.
La condition urbaine : végétalisation.
Instantané : les blancs de l'école.
Soulager les peines : justice restaurative
Sport extrême : addiction.
Retour sur : Saint-Brevin.
Le paradoxe des Antilles : autonomie alimentaire
|
| En ligne : |
https://www.larevuedessinee.fr/produit/la-revue-dessinee-51/ |
[n° ou bulletin] est un bulletin de
N°51(2026 : printemps) - (2026-03-01) [texte imprimé] . - 2026. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Ségrégation en éducation -- États-Unis -- 20e siècle -- Photographie
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| Index. décimale : |
741.5 Bandes dessinées |
| Résumé : |
Edito :
"Ce serait comme une deuxième peau, dont on changerait à volonté, selon les moments, les envies. Un soi de rechange qui attendrait son tour d’être enfilé, comme neuf, tout propre, repassé et reposé. Un cintre à l’épaule et la vie devant soi. C’est le doux rêve que nous propose Silki en couverture de ce numéro. C’est aussi une utopie après laquelle on court au quotidien, pris dans le tourbillon d’une époque qui semble ne jamais vouloir cesser d’accélérer, et dans le piège d’injonctions auxquelles on peine à échapper. Aux États-Unis, un médicament d’abord destiné aux diabétiques, puis aux malades d’obésité, fait désormais fureur auprès d’une foule de personnes en bonne santé mais avides de perdre leurs quelques kilos « en trop ». Une mode qui menace maintenant de déferler sur la France. L’obsession du corps en mène d’autres à une souffrance qui peine à se faire un nom : la bigorexie est la maladie dont sont atteints les accros au sport. Entretenir sa forme ou sculpter son corps, d’accord, mais jusqu’où ? Quand le plaisir disparaît et que les heures d’entraînement deviennent un fardeau, les symptômes ressemblent en tout point à ceux d’autres addictions. À défaut de pouvoir changer de peau, le but peut être de simplement se sentir un peu mieux dans celle que l’on a. De nombreuses victimes de crimes et délits partagent, une fois la sentence rendue, le même désarroi face au jour d’après. La justice restaurative leur propose un échange au long cours avec des condamnés, pour nouer un dialogue entre deux parties qu’un procès oppose et confronte sans chercher à les faire mieux se comprendre. Pas encore de nouvelle peau, mais peut-être, au bout du chemin, un nouveau départ." |
| Note de contenu : |
Sommaire :
L'autre esclavage: engagisme
Ozempic : à plein régime.
La condition urbaine : végétalisation.
Instantané : les blancs de l'école.
Soulager les peines : justice restaurative
Sport extrême : addiction.
Retour sur : Saint-Brevin.
Le paradoxe des Antilles : autonomie alimentaire
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| En ligne : |
https://www.larevuedessinee.fr/produit/la-revue-dessinee-51/ |
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