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Catégorie Figures (perception visuelle) -- Dans l'art -- Recherche
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[n° ou bulletin]
Titre : n°31 (2017-2018) - 2017-01-01 - Dossier : « Force de figures. Le travail de la figurabilité entre texte et image » Type de document : texte imprimé Année de publication : 2017 Importance : 288 p. Présentation : ill. en n. et bl. et coul. Format : 29 cm Langues : Français (fre) Catégories : Barthes, Roland (1915-1980)
De Bruyckere, Berlinde (1964-....)
Figures (perception visuelle) -- Dans l'art -- Recherche
Marin, Louis (1931-1992)
Sémiotique et art -- RechercheIndex. décimale : 7 Arts et Beaux-Arts Résumé : Présentation du dossier
Dans une étude fondatrice, Erich Auerbach décrivait l’évolution philologique du mot figura de ses origines jusqu’à la fin du moyen âge et, ce faisant, identifiait une notion centrale de l’histoire des représentations en Occident. Il y mettait en évidence comment cette figure prend son origine dans une interprétation spirituelle de l’histoire sainte pour devenir, par transfert, un mode de représentation. Ainsi est-elle le produit d’une “alliance de spiritualité et de sens du réelˮ, d’où l’indétermination et l’ouverture qui en constituent la richesse et la complexité. Une telle enquête historique et sémantique peut être prolongée vers la période de transition que constitue la première modernité (XVe-XVIIe siècles). On assiste alors à d’importants glissements de sens qui participent à la constitution des grands champs du savoir, lesquels n’en continuent pas moins de communiquer entre eux, notamment par le biais d’une réflexion commune sur les enjeux de la représentation. La pertinence d’observer les mutations de la figura sur cette période est d’autant plus grande qu’apparaissent alors non seulement de nouveaux genres iconotextuels, comme l’emblématique, mais plus fondamentalement un nouveau mode de penser (dont témoignent ces genres), issu d’une refondation de la pensée figurée dans les termes d’une “symbolique humanisteˮ (ars symbolica), importante à tel point que certains n’ont pas hésité à identifier une aetas emblematica afin de marquer l’imprégnation de ce mode de penser dans tous les domaines de la culture européenne. Par ce biais, la figure, tout à la fois rhétorique, théologique et visuelle, informe profondément l’ensemble des représentations, dans leurs formes et dans leurs sens, produisant en leur sein un champ de tensions et de forces se manifestant à travers des processus d’échanges et de contamination entre ses trois dimensions. Cette prégnance de la figure et de ce travail entre rhétorique, herméneutique et poétique fait en outre émerger une pensée spécifique de la représentation dont les théories s’en trouvent développées et bouleversées entre XVe et XVIe siècles. C’est ainsi que l’on passe du champ de forces de la figura à la mise en valeur du travail de la figurabilité, et que se trouve ex-pliquée leur relation substantielle, impliquée par la dimension protéiforme de la figura ancienne.
Entamer et concentrer l’enquête sur le début de la période moderne présente donc un double enjeu, historique et historiographique, ce à quoi ce dossier entend s’attacher. Peut-on d’une part définir des régimes historiques de la figurabilité, ancrés dans les transformations de la figura ? Quelles en seraient les modalités ? L’historicisation permet de mieux comprendre le lien fort entre figura et figurabilité, et ainsi de réintégrer dans la réflexion théorique d’autres composantes de cette figurabilité, qui en accroissent la complexité et renforcent son positionnement au cœur d’une configuration épistémique, dont les paramètres changent au cours du temps. L’enjeu historiographique consiste d’autre part en un retour critique sur l’élaboration de la figurabilité chez des auteurs qui ont renouvelé profondément l’interprétation des images et des textes, tant en amont qu’en aval du tournant freudien. Si le concept n’a été formellement théorisé et utilisé dans les études des arts visuels et poétiques qu’au XXe siècle, il n’en est pas moins déjà élaboré sous d’autres vocables et dans d’autres définitions, précisément par le biais des mutations de la figura.
Agnès Guiderdoni et Ralph DekoninckNote de contenu : Sommaire
Dossier : Force de figures. Le travail de la figurabilité entre texte et image
Ralph Dekoninck & Agnès Guiderdoni : Introduction
Florence Dumora : Force de rêve. Rêve, figural et figurabilité
Bernard Vouilloux : Représenter et figurer
Bertrand Rougé : La dislocation figurative. L'énergie de la Figuration contre "la fin de l'art"
Daniele Guastini : Transfiguration, figure, figurabilité chez Louis Marin
Bertrand Prévost : Figure, figura, figurabilité. Contribution à une théorie des intensités visuelles
Sara Longo : "Figurer l'infigurable comme infigurable". Quelques réflexions sur la trajectoire de la colombe du Saint Esprit dans les Annonciations italiennes au temps de l'invention de la perspective
Alain Cantillon : Le vide en ses figures
Xavier Vert : Devenir, perversion et physionomies dernières : Figurer l’enfer dans la chapelle Sixtine
Michel Weemans : La fumée du sacrifice. Double image et figurabilité dans Le sacrifice de Caïn et Abel de Karel de Mallery pour les Tableaux sacrez (1601) de Louis Richeome
Bruno Nassim Aboudrar : Moins que la figure
Angela Mengoni : L’inachevé toujours là. Figurabilité et montage chez Berlinde De Bruyckere
Word & Image. A Journal of Verbal/Visual Enquiry
John Dixon Hunt, Michèle Hannoosh, Catriona MacLeod : Word & Image a 32 ans
Sophie Aymes : Évolution de la critique intermédiale dans Word & Image : le cas de l'illustration
John Dixon Hunt : Les architectes paysagistes peuvent-ils ôter les voiles d'Isis ?
Varia
Marion Colas-Blaise et Maria Giulia Dondero : L’événement énonciatif en sémiotique de l’image : de Roland Barthes à la sémiotique tensive
Filippo Fimiani : Le trop engendre le néant. De la sensibilité des modernes
Chakè Matossian : “Invisible mais présent en esprit” : le Séducteur de Kierkegaard
Élodie Simon : De l'instance motivique du geste à la composition gestuelle du motifEn ligne : http://www.lapartdeloeil.be/fr/revues_details.php?vid=26 [n° ou bulletin] n°31 (2017-2018) - 2017-01-01 - Dossier : « Force de figures. Le travail de la figurabilité entre texte et image » [texte imprimé] . - 2017 . - 288 p. : ill. en n. et bl. et coul. ; 29 cm.
Langues : Français (fre)
Catégories : Barthes, Roland (1915-1980)
De Bruyckere, Berlinde (1964-....)
Figures (perception visuelle) -- Dans l'art -- Recherche
Marin, Louis (1931-1992)
Sémiotique et art -- RechercheIndex. décimale : 7 Arts et Beaux-Arts Résumé : Présentation du dossier
Dans une étude fondatrice, Erich Auerbach décrivait l’évolution philologique du mot figura de ses origines jusqu’à la fin du moyen âge et, ce faisant, identifiait une notion centrale de l’histoire des représentations en Occident. Il y mettait en évidence comment cette figure prend son origine dans une interprétation spirituelle de l’histoire sainte pour devenir, par transfert, un mode de représentation. Ainsi est-elle le produit d’une “alliance de spiritualité et de sens du réelˮ, d’où l’indétermination et l’ouverture qui en constituent la richesse et la complexité. Une telle enquête historique et sémantique peut être prolongée vers la période de transition que constitue la première modernité (XVe-XVIIe siècles). On assiste alors à d’importants glissements de sens qui participent à la constitution des grands champs du savoir, lesquels n’en continuent pas moins de communiquer entre eux, notamment par le biais d’une réflexion commune sur les enjeux de la représentation. La pertinence d’observer les mutations de la figura sur cette période est d’autant plus grande qu’apparaissent alors non seulement de nouveaux genres iconotextuels, comme l’emblématique, mais plus fondamentalement un nouveau mode de penser (dont témoignent ces genres), issu d’une refondation de la pensée figurée dans les termes d’une “symbolique humanisteˮ (ars symbolica), importante à tel point que certains n’ont pas hésité à identifier une aetas emblematica afin de marquer l’imprégnation de ce mode de penser dans tous les domaines de la culture européenne. Par ce biais, la figure, tout à la fois rhétorique, théologique et visuelle, informe profondément l’ensemble des représentations, dans leurs formes et dans leurs sens, produisant en leur sein un champ de tensions et de forces se manifestant à travers des processus d’échanges et de contamination entre ses trois dimensions. Cette prégnance de la figure et de ce travail entre rhétorique, herméneutique et poétique fait en outre émerger une pensée spécifique de la représentation dont les théories s’en trouvent développées et bouleversées entre XVe et XVIe siècles. C’est ainsi que l’on passe du champ de forces de la figura à la mise en valeur du travail de la figurabilité, et que se trouve ex-pliquée leur relation substantielle, impliquée par la dimension protéiforme de la figura ancienne.
Entamer et concentrer l’enquête sur le début de la période moderne présente donc un double enjeu, historique et historiographique, ce à quoi ce dossier entend s’attacher. Peut-on d’une part définir des régimes historiques de la figurabilité, ancrés dans les transformations de la figura ? Quelles en seraient les modalités ? L’historicisation permet de mieux comprendre le lien fort entre figura et figurabilité, et ainsi de réintégrer dans la réflexion théorique d’autres composantes de cette figurabilité, qui en accroissent la complexité et renforcent son positionnement au cœur d’une configuration épistémique, dont les paramètres changent au cours du temps. L’enjeu historiographique consiste d’autre part en un retour critique sur l’élaboration de la figurabilité chez des auteurs qui ont renouvelé profondément l’interprétation des images et des textes, tant en amont qu’en aval du tournant freudien. Si le concept n’a été formellement théorisé et utilisé dans les études des arts visuels et poétiques qu’au XXe siècle, il n’en est pas moins déjà élaboré sous d’autres vocables et dans d’autres définitions, précisément par le biais des mutations de la figura.
Agnès Guiderdoni et Ralph DekoninckNote de contenu : Sommaire
Dossier : Force de figures. Le travail de la figurabilité entre texte et image
Ralph Dekoninck & Agnès Guiderdoni : Introduction
Florence Dumora : Force de rêve. Rêve, figural et figurabilité
Bernard Vouilloux : Représenter et figurer
Bertrand Rougé : La dislocation figurative. L'énergie de la Figuration contre "la fin de l'art"
Daniele Guastini : Transfiguration, figure, figurabilité chez Louis Marin
Bertrand Prévost : Figure, figura, figurabilité. Contribution à une théorie des intensités visuelles
Sara Longo : "Figurer l'infigurable comme infigurable". Quelques réflexions sur la trajectoire de la colombe du Saint Esprit dans les Annonciations italiennes au temps de l'invention de la perspective
Alain Cantillon : Le vide en ses figures
Xavier Vert : Devenir, perversion et physionomies dernières : Figurer l’enfer dans la chapelle Sixtine
Michel Weemans : La fumée du sacrifice. Double image et figurabilité dans Le sacrifice de Caïn et Abel de Karel de Mallery pour les Tableaux sacrez (1601) de Louis Richeome
Bruno Nassim Aboudrar : Moins que la figure
Angela Mengoni : L’inachevé toujours là. Figurabilité et montage chez Berlinde De Bruyckere
Word & Image. A Journal of Verbal/Visual Enquiry
John Dixon Hunt, Michèle Hannoosh, Catriona MacLeod : Word & Image a 32 ans
Sophie Aymes : Évolution de la critique intermédiale dans Word & Image : le cas de l'illustration
John Dixon Hunt : Les architectes paysagistes peuvent-ils ôter les voiles d'Isis ?
Varia
Marion Colas-Blaise et Maria Giulia Dondero : L’événement énonciatif en sémiotique de l’image : de Roland Barthes à la sémiotique tensive
Filippo Fimiani : Le trop engendre le néant. De la sensibilité des modernes
Chakè Matossian : “Invisible mais présent en esprit” : le Séducteur de Kierkegaard
Élodie Simon : De l'instance motivique du geste à la composition gestuelle du motifEn ligne : http://www.lapartdeloeil.be/fr/revues_details.php?vid=26 Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité SL 27702 Part de l'œil Fascicule ESA Saint-Luc Beaux-Arts - Biblio Disponible n°40 (2026) - 2026-01-01 - Le Geste et la Figure : Michel Guérin, l'affectivité : dossier (Bulletin de La part de l'œil)
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[n° ou bulletin]
Titre : n°40 (2026) - 2026-01-01 - Le Geste et la Figure : Michel Guérin, l'affectivité : dossier Type de document : texte imprimé Auteurs : Centre culturel international (Cerisy-la-Salle, Manche). Colloque, Éditeur scientifique Année de publication : 2026 Importance : 408 p. Présentation : ill. Format : 21 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-930174-63-1 Note générale : Auteur(s) : Jean Arnaud, Marco Baschera, Pierre Baumann, Christian Bonnefoi, Amélie de Beauffort, Dirk Dehouck, Renaud Ego, Sami El Hage, Sabine Forero Mendoza, Bruno Goosse, Michel Guérin, Pierre-Damien Huyghe, Olivier Koettlitz, Pascal Krajewski , Carine Krecké , Lucien Massaert, François Méchain , Miguel-Angel Molina, Sylvie Pic, Jean-Claude Pinson, Bertrand Prévost, Fernando Rosa Dias, Pierre Sauvanet, Pierre Windecker Langues : Français (fre) Catégories : Arnaud, Jean (1958-....)
Art -- Modernité
Art -- Thèmes, motifs -- 21e siècle
Art et danse -- Esthétique
Art vidéo -- 21e siècle
Bonnefoi, Christian (1948-....)
Cerisy-la-Salle (Manche, France) -- Château -- Expositions -- 21e siècle
Colloque de Cerisy (2024 ; Cerisy-la-Salle, Manche)
Critique d'art -- 21e siècle
Esthétique
Figures (perception visuelle) -- Dans l'art -- Recherche
Gestes -- Dans l'art
Gestes -- Philosophie
Guérin, Michel (1946-....)
Méchain, François (1948-2019)
Nature (esthétique) -- 21e siècle
Pensée -- Dans l'art
Philosophie de l'action -- Dans l'art
Pic, Sylvie (1957-....)
Reproduction (art) -- 21e siècle
Signification (philosophie)Mots-clés : Figurologie. Index. décimale : 7.01 Esthétique, philosophie de l'art Résumé : L’hypothèse au point de départ de ce volume est que la « Figure » est devenue un concept central dans le domaine de l’esthétique et de la pensée philosophique de ces dernières décennies. Outre la référence à la pensée de la figura, la notion de Figure emporte avec elle une dimension de spatialisation qu’elle dispute aux notions plus communes d’image et de représentation. Parmi les auteurs qui ont fait de ce concept le foyer rayonnant d’une oeuvre philosophique, il en est un, Michel Guérin, écrivain et philosophe, qui en propose une conception singulière dont ce volume se propose de saisir les contours, d’interroger les fondements et d’explorer les ressources tant sur le plan philosophique que sur le versant esthétique et plus largement anthropologique.
Depuis son premier livre consacré à Nietzsche, Socrate héroïque (1975) jusqu’à son ouvrage à paraître sur les trois critiques kantiennes, Michel Guérin a consacré de nombreux travaux visant à élaborer philosophiquement une figurologie et à forger une pensée de « l’affectivité de la pensée ». Cette voie a conduit l’auteur à développer une Philosophie du geste et à emprunter les ressources de l’anthropologie (des techniques) – en particulier à Leroi-Gourhan – pour poser à nouveaux frais la question des gestes premiers qu’il rassemble dans une gestique transcendantale composée de quatre gestes anthropologiques fondamentaux : faire, écrire, donner, danser.
L’hypothèse avancée par Guérin est que le geste de danser est la matrice de tous les arts et des conduites esthétiques. Il s’est attelé à défendre cette thèse dans différents livres consacrés plus directement à l’art (L’espace plastique, 2008) et à son histoire (Nihilisme et modernité, 2003 ; Le Temps de l’art. Anthropologie de la création des modernes, 2018) tout en conduisant, conjointement, une réflexion de fond sur la façon dont les oeuvres induisent des Figures (de pensée) (Qu’est-ce qu’une oeuvre ?, 1986 ; Pour saluer Rilke, 2008 ; Le signe et la touche, 2024). Parallèlement, l’auteur s’est attaché à dialoguer constamment avec les grandes approches philosophiques du XXe siècle, comme la phénoménologie, dont il met au jour les apories (La Fin des phénomènes, 2024).
Dans le vaste appareillage théorique et conceptuel forgé par Michel Guérin, trois notions ont été ici retenues : la Figure, le geste et l’affectivité.
Le présent volume rassemblant les contributions du colloque « Figures de Michel Guérin » qui s’est tenu en juillet 2024 à Cerisy, entend tout à la fois amplifier et mettre à l’épreuve certaines des propositions de l’oeuvre de Michel Guérin. Dans le prolongement de l’exposition (Créer/Penser) organisée parallèlement au colloque, le dossier fait également la part belle aux artistes contemporains qui se saisissent du geste, de la figure et de l’affectivité.Note de contenu : Sommaire :
Jean Arnaud, Pierre Baumann, Amélie de Beauffort, Pascal Krajewski, Pierre Sauvanet : Introduction
Bertrand Prévost : Porter. Pour une cosmétique du geste. Une lecture de La Troisième main
Pierre Sauvanet : Percussions Répercussions
Pascal Krajewski : Reposer, l’autre du geste productif
Miguel Angel Molina : Faire et penser
Pierre Baumann : Prendre, poser, placer. Geste collectif
Amélie de Beauffort : (Laisser) faire le dessin
Œuvres vidéos : Du temps pur : Francis Alÿs, David Claerbout, Douglas Gordon, Joan Jonas, William Kentridge, Anri Sala
Jean Arnaud : La chasse aux Figures (la nuée)
Bruno Goosse : Stratégies hygiométriques, promenade dans le parc du domaine de Cerisy
Lucien Massaert : L’antagonisme et la conciliation
Sylvie Pic : Série Flächen
Pierre-Damien Huyghe : Le terreau de l’époque
Christian Bonnefoi : L’horizon de la peinture
Sabine Forero Mendoza : Lecture(s) de Michel Guérin
Fernando Rosa Dias : Les passions de la modernité
Bertrand Prévost : Ars religatoria, ars marmorea, ars plumaria
Michel Guérin : La Terreur et la Pitié : entretien avec Olivier Koettlitz, Pierre Windecker & Dirk Dehouck
Olivier Koettlitz : L’excès et le reste. Une lecture de La Terreur et la Pitié
Carine Krecké : Cartographier la terreur
Pierre Windecker : De l’affectivité au “point pathique” de la pensée
François Méchain : Genius loci
Sami El Hage : Le geste de la pensée à l’œuvre
Jean Arnaud : L'écorce et la peau, ou les métamorphoses silencieuses
Jean-Claude Pinson : De la danse et de l’écriture poétique
Amélie de Beauffort : Drawing from Nature
Dirk Dehouck : L’œuvre ou le retrait du sujet en ses figures
Renaud Ego : Ce que le poète fait au philosophe
Pierre Baumann : Je dors, je travaille
Marco Baschera : Pour une philosophie de l’(in)finitudeEn ligne : http://www.lapartdeloeil.be/fr/revues_details.php?vid=33 [n° ou bulletin] n°40 (2026) - 2026-01-01 - Le Geste et la Figure : Michel Guérin, l'affectivité : dossier [texte imprimé] / Centre culturel international (Cerisy-la-Salle, Manche). Colloque, Éditeur scientifique . - 2026 . - 408 p. : ill. ; 21 cm.
ISBN : 978-2-930174-63-1
Auteur(s) : Jean Arnaud, Marco Baschera, Pierre Baumann, Christian Bonnefoi, Amélie de Beauffort, Dirk Dehouck, Renaud Ego, Sami El Hage, Sabine Forero Mendoza, Bruno Goosse, Michel Guérin, Pierre-Damien Huyghe, Olivier Koettlitz, Pascal Krajewski , Carine Krecké , Lucien Massaert, François Méchain , Miguel-Angel Molina, Sylvie Pic, Jean-Claude Pinson, Bertrand Prévost, Fernando Rosa Dias, Pierre Sauvanet, Pierre Windecker
Langues : Français (fre)
Catégories : Arnaud, Jean (1958-....)
Art -- Modernité
Art -- Thèmes, motifs -- 21e siècle
Art et danse -- Esthétique
Art vidéo -- 21e siècle
Bonnefoi, Christian (1948-....)
Cerisy-la-Salle (Manche, France) -- Château -- Expositions -- 21e siècle
Colloque de Cerisy (2024 ; Cerisy-la-Salle, Manche)
Critique d'art -- 21e siècle
Esthétique
Figures (perception visuelle) -- Dans l'art -- Recherche
Gestes -- Dans l'art
Gestes -- Philosophie
Guérin, Michel (1946-....)
Méchain, François (1948-2019)
Nature (esthétique) -- 21e siècle
Pensée -- Dans l'art
Philosophie de l'action -- Dans l'art
Pic, Sylvie (1957-....)
Reproduction (art) -- 21e siècle
Signification (philosophie)Mots-clés : Figurologie. Index. décimale : 7.01 Esthétique, philosophie de l'art Résumé : L’hypothèse au point de départ de ce volume est que la « Figure » est devenue un concept central dans le domaine de l’esthétique et de la pensée philosophique de ces dernières décennies. Outre la référence à la pensée de la figura, la notion de Figure emporte avec elle une dimension de spatialisation qu’elle dispute aux notions plus communes d’image et de représentation. Parmi les auteurs qui ont fait de ce concept le foyer rayonnant d’une oeuvre philosophique, il en est un, Michel Guérin, écrivain et philosophe, qui en propose une conception singulière dont ce volume se propose de saisir les contours, d’interroger les fondements et d’explorer les ressources tant sur le plan philosophique que sur le versant esthétique et plus largement anthropologique.
Depuis son premier livre consacré à Nietzsche, Socrate héroïque (1975) jusqu’à son ouvrage à paraître sur les trois critiques kantiennes, Michel Guérin a consacré de nombreux travaux visant à élaborer philosophiquement une figurologie et à forger une pensée de « l’affectivité de la pensée ». Cette voie a conduit l’auteur à développer une Philosophie du geste et à emprunter les ressources de l’anthropologie (des techniques) – en particulier à Leroi-Gourhan – pour poser à nouveaux frais la question des gestes premiers qu’il rassemble dans une gestique transcendantale composée de quatre gestes anthropologiques fondamentaux : faire, écrire, donner, danser.
L’hypothèse avancée par Guérin est que le geste de danser est la matrice de tous les arts et des conduites esthétiques. Il s’est attelé à défendre cette thèse dans différents livres consacrés plus directement à l’art (L’espace plastique, 2008) et à son histoire (Nihilisme et modernité, 2003 ; Le Temps de l’art. Anthropologie de la création des modernes, 2018) tout en conduisant, conjointement, une réflexion de fond sur la façon dont les oeuvres induisent des Figures (de pensée) (Qu’est-ce qu’une oeuvre ?, 1986 ; Pour saluer Rilke, 2008 ; Le signe et la touche, 2024). Parallèlement, l’auteur s’est attaché à dialoguer constamment avec les grandes approches philosophiques du XXe siècle, comme la phénoménologie, dont il met au jour les apories (La Fin des phénomènes, 2024).
Dans le vaste appareillage théorique et conceptuel forgé par Michel Guérin, trois notions ont été ici retenues : la Figure, le geste et l’affectivité.
Le présent volume rassemblant les contributions du colloque « Figures de Michel Guérin » qui s’est tenu en juillet 2024 à Cerisy, entend tout à la fois amplifier et mettre à l’épreuve certaines des propositions de l’oeuvre de Michel Guérin. Dans le prolongement de l’exposition (Créer/Penser) organisée parallèlement au colloque, le dossier fait également la part belle aux artistes contemporains qui se saisissent du geste, de la figure et de l’affectivité.Note de contenu : Sommaire :
Jean Arnaud, Pierre Baumann, Amélie de Beauffort, Pascal Krajewski, Pierre Sauvanet : Introduction
Bertrand Prévost : Porter. Pour une cosmétique du geste. Une lecture de La Troisième main
Pierre Sauvanet : Percussions Répercussions
Pascal Krajewski : Reposer, l’autre du geste productif
Miguel Angel Molina : Faire et penser
Pierre Baumann : Prendre, poser, placer. Geste collectif
Amélie de Beauffort : (Laisser) faire le dessin
Œuvres vidéos : Du temps pur : Francis Alÿs, David Claerbout, Douglas Gordon, Joan Jonas, William Kentridge, Anri Sala
Jean Arnaud : La chasse aux Figures (la nuée)
Bruno Goosse : Stratégies hygiométriques, promenade dans le parc du domaine de Cerisy
Lucien Massaert : L’antagonisme et la conciliation
Sylvie Pic : Série Flächen
Pierre-Damien Huyghe : Le terreau de l’époque
Christian Bonnefoi : L’horizon de la peinture
Sabine Forero Mendoza : Lecture(s) de Michel Guérin
Fernando Rosa Dias : Les passions de la modernité
Bertrand Prévost : Ars religatoria, ars marmorea, ars plumaria
Michel Guérin : La Terreur et la Pitié : entretien avec Olivier Koettlitz, Pierre Windecker & Dirk Dehouck
Olivier Koettlitz : L’excès et le reste. Une lecture de La Terreur et la Pitié
Carine Krecké : Cartographier la terreur
Pierre Windecker : De l’affectivité au “point pathique” de la pensée
François Méchain : Genius loci
Sami El Hage : Le geste de la pensée à l’œuvre
Jean Arnaud : L'écorce et la peau, ou les métamorphoses silencieuses
Jean-Claude Pinson : De la danse et de l’écriture poétique
Amélie de Beauffort : Drawing from Nature
Dirk Dehouck : L’œuvre ou le retrait du sujet en ses figures
Renaud Ego : Ce que le poète fait au philosophe
Pierre Baumann : Je dors, je travaille
Marco Baschera : Pour une philosophie de l’(in)finitudeEn ligne : http://www.lapartdeloeil.be/fr/revues_details.php?vid=33 Contient
- Porter. Pour une cosmétique du geste. Une lecture de La Troisième main / Bertrand Prévost in La part de l'œil, n°40 (2026) (2026-01-01)
- Percussions Répercussions / Pierre Sauvanet in La part de l'œil, n°40 (2026) (2026-01-01)
- Reposer, l’autre du geste productif / Pascal Krajewski in La part de l'œil, n°40 (2026) (2026-01-01)
- Miguel Angel Molina : Faire et penser / Miguel-Ángel Molina in La part de l'œil, n°40 (2026) (2026-01-01)
- Prendre, poser, placer. Geste collectif : dispositions pratiques de quelques instruments philosophiques de Michel Guérin / Pierre Baumann in La part de l'œil, n°40 (2026) (2026-01-01)
- (Laisser) faire le dessin / Amélie De Beauffort in La part de l'œil, n°40 (2026) (2026-01-01)
- L'antagonisme et la conciliation / Lucien Massaert in La part de l'œil, n°40 (2026) (2026-01-01)
- L'oeuvre ou le retrait du sujet en ses Figures / Dirk Dehouck in La part de l'œil, n°40 (2026) (2026-01-01)
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