Titre : |
Un thé aux nuages |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Stéphane Ebner, Auteur |
Editeur : |
Esperluète |
Année de publication : |
2015 |
Collection : |
Accordéons |
Présentation : |
ill. en coul., couv. ill. en coul. |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-35984-059-9 |
Prix : |
14 EUR |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
Couleur (art) Livres accordéon -- Illustration
|
Index. décimale : |
741/655(092) Illustrateurs |
Résumé : |
Plus livre d’artiste qu’album, le livre de Stéphane Ebner ne révèle sa signification qu’au dernier tableau. C’est en effet, en page finale que l’on comprend le titre.
À prendre au pied de la lettre : devant une tasse de thé, par la fenêtre s’échappe la rêverie du buveur qui le transporte jusqu’aux nuages.
En chemin, il traverse le village, la forêt jusqu’à l’atmosphère presque vide. La forme accordéon du livre est particulièrement bien adaptée à cette pensée vagabonde qui se plie, déplie, replie sur elle-même.
On voyage donc de haut en bas et réciproquement dans un aller-retour entre soi et l’espace, dialogue incessant et réversible. Dans la découverte étonnée de notre première lecture, on est frappé par la vigueur des couleurs, le flamboiement des teintes des crayons.
Rouge vif, bleus profonds, jaune éclatant forment un kaléidoscope qui dessine à pans coupés un beau village coloré. Dans le fouillis de la forêt ou à l’angle d’une maison, s’aperçoit un lapin, un cerf, sans autre nécessité que le caprice du créateur / rêveur.
Passée la première surprise, le récit graphique s’ordonne sans un mot et ne reste plus que le sentiment de se sentir heureux. |
Un thé aux nuages [texte imprimé] / Stéphane Ebner, Auteur . - [S.l.] : Esperluète, 2015 . - : ill. en coul., couv. ill. en coul.. - ( Accordéons) . ISBN : 978-2-35984-059-9 : 14 EUR Langues : Français ( fre)
Catégories : |
Couleur (art) Livres accordéon -- Illustration
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Index. décimale : |
741/655(092) Illustrateurs |
Résumé : |
Plus livre d’artiste qu’album, le livre de Stéphane Ebner ne révèle sa signification qu’au dernier tableau. C’est en effet, en page finale que l’on comprend le titre.
À prendre au pied de la lettre : devant une tasse de thé, par la fenêtre s’échappe la rêverie du buveur qui le transporte jusqu’aux nuages.
En chemin, il traverse le village, la forêt jusqu’à l’atmosphère presque vide. La forme accordéon du livre est particulièrement bien adaptée à cette pensée vagabonde qui se plie, déplie, replie sur elle-même.
On voyage donc de haut en bas et réciproquement dans un aller-retour entre soi et l’espace, dialogue incessant et réversible. Dans la découverte étonnée de notre première lecture, on est frappé par la vigueur des couleurs, le flamboiement des teintes des crayons.
Rouge vif, bleus profonds, jaune éclatant forment un kaléidoscope qui dessine à pans coupés un beau village coloré. Dans le fouillis de la forêt ou à l’angle d’une maison, s’aperçoit un lapin, un cerf, sans autre nécessité que le caprice du créateur / rêveur.
Passée la première surprise, le récit graphique s’ordonne sans un mot et ne reste plus que le sentiment de se sentir heureux. |
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